isidore

 Inscrit le : 17 Déc 2007 Messages : 24 Localisation : normandie Loisirs : écriture,lecture, musique(écoute)
| Sujet: isidore Mer 12 Mar - 22:56 | |
| ce que j'aime: tout presque
ce que je n'aime pas: presque tout
pourquoi la poésie: c'est du voyage dans la langue, les vibrations, ce qui peut même de près faire ressembler à un être. |
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Veritseger Admin

Inscrit le : 22 Juin 2007 Messages : 185 Localisation : Quelque part entre la Terre et Saturne...
| Sujet: Re: isidore Ven 14 Mar - 21:03 | |
| | Citation: | | ce qui peut même de près faire ressembler à un être. |
Joli^^ ..."même de près", ce qui veut dire que les gens ne sont pas ce qu'ils prétendent être et que les poèmes sont parfois plus sincères qu'eux? ( désolée, je suis du genre à ma casser la tête) _________________
Là où le silence et la solitude Croisent la nuit et le froid, J'attendis comme on attend en vain, Si net et si précis était le vide.
Sophia de Mello Breyner |
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isidore

 Inscrit le : 17 Déc 2007 Messages : 24 Localisation : normandie Loisirs : écriture,lecture, musique(écoute)
| Sujet: Re: isidore Dim 23 Mar - 8:03 | |
| Oui, c'est celà. Notre expression, du moins je le pense, parle pour nous.Et surtout, la perception de ce que nous exprimons, a fortiori si elle est timbrée, sonore, en dit bien plus que ce que nous y avons inséré. Ce n'est pas un jeu de sincérité de l'individu, c'est plutôt de l'ordre de sa complexité, et du moment où une part de lui, s'exprime. |
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Veritseger Admin

Inscrit le : 22 Juin 2007 Messages : 185 Localisation : Quelque part entre la Terre et Saturne...
| Sujet: Re: isidore Mar 25 Mar - 15:21 | |
| Oui c'est vrai... C'est également mon avis... Dans chacun des poèmes se trouve une part de son auteur, même infime...cela dépend du genre de poème... On ressent souvent la peine, la peur, la souffrance, le bonheur, la très grande joie dans les poèmes...pas dans tous, mais dans beaucoup, surtout dans les poèmes amateurs. C'est une confession. _________________
Là où le silence et la solitude Croisent la nuit et le froid, J'attendis comme on attend en vain, Si net et si précis était le vide.
Sophia de Mello Breyner |
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